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+ de 1 500 textes [au 04.02.08]
39627229.jpg "OVER-BLOG [qui n'a de cesse de rivaliser -dans son domaine- avec les plus grands] a omis imprudemment -de conserver en l'état *la présentation initiale de notre ancien Blog/Site*  - SANS NOTRE ACCORD INFORMÉ ET EXPLICITE -

En conséquence de quoi, nous demandons à *la* retrouver dans les meilleurs délais
.


DANS L'ATTENTE DONC !"
 

<< CLIQUONS !... *solidairement* sur  "liste complète" ! ...pour en savoir toujours plus. 


"Non... mais, sans blague"... c'était une évidence *pour nous qui avions imaginé* que rien ne pouvait, 
ni ne pourrait disparaître sans notre acceptation pleine et entière.

En clair : comment *là* retrouver ?... *notre création textes-images* de 
la page de présentation [de notre ancien blog... devenu site... au fil du temps].

Pour nous répondre, c'est ... facile pourtant... *n'est-ce pas !?* : 
> Notre adresse e-mail est *largement publique*.
> Sachant que... *notre idéal de fonctionnement transparent et respectueux* 
jamais
ne $$-courbera l'échine-$$.

À bon-entendeur... Salut !

*Notre respect... le plus combatif et le plus vivant !*


R.B
B.R
RB
BR

Jeudi 25 juin 2009

TOUS LES PAYS DU MONDE [et leur abréviation]


Si, par hasard, une erreur apparaît à vos yeux hyper-attentifs et hyper-informés
N'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire rectificatif.
Par avance, *MERCI*. 

PAYS
------
ac - Ascension
ad - Andorre
ae - Emira Arable Unis
af - Afghanistan
ag - Antigua And Barbuda
ai - Anguilla
al - Albanie
am - Arménie
an - Netherlands Antilles
ao - Angola
aq - Antartique
ar - Argentine
as - American Samoa
at - Autriche
au - Australie
aw - Aruba
az - Azerbaidjan
ba - Bosnie Herzégovine
bb - Barbades
bd - Bangladesh
be - Belgique
bf - Burkina Faso
bg - Bulgarie
bh - Bahrain
bi - Burundi
bj - Benin
bm - Bermudes
bn - Brunei Darussalam
bo - Bolivie
br - Brézil
bs - Bahamas
bt - Buthan
bv - Bouvet Island
bw - Botswana
by - Bélarus
bz - Belize
ca - Canada
cc - Iles Cocos
cd - République du Congo
cf - République d'Afrique Centrale
cg - Congo
ch - Suisse
ci - Côte d'Ivoire
ck - Iles Cook
cm - Chili
cm - Cameroun
cn - Chine
co - Colombie
cr - Costa Rica
cu - Cuba
cv - Cap Vert
cx - Christmas Island
cy - Chypre
cz - République Tchèque
de - Allemagne
dj - Djibouti
dk - Danmark
dm - Dominica
do - République Dominicaine
dz - Algérie
ec - Equateur
ee - Estonie
eg - Egypte
eh - Sahara occidental
er - Erytrée
es - Espagne
et - Ethiopie
fi - Finlande
fj - Fidji
fk - Iles Fakland (Malouines)
fm - Micronesie (Etat Fédéral)
fo - Iles Faroe
fr - France
FX - France métropolitaine
ga - Gabon
gb - Grande Bretagne
gd - Grenade
ge - Géorgie
gf - Guyane Française
gh - Ghana
gi - Gibraltar
gl - Groenland
gm - Gambie
gn - Guinée
gp - Guadeloupe
gq - Guinéee Equatoriale
gr - Grèce
gs - South Georgia and the
gt - Guatemala
gu - Ile de Guam
gw - Guiné-Bissau
gy - Guyane
hk - Hong Kong
hm - Heard And Mc Donald
hn - Honduras
hr - Croatie
ht - Haiti
he - Hongrie
id - Indonésie
ie - Irelande
il - Israel
is - Islande
io - Territoire Anglais de l'Océan Indien
iq - Irak
ir - Iran
is - Islande
it - Italie
jo - Jordanie
jp - Japon
ke - Kenya
kg - Kyrgyzstan
kh - Cambodge
ki - Kiribati
km - Iles Comores
kn - Saint Kitts and Nevis
kp - République Démocratique populaire de Corée
kr - République de Corée
kr - République de Corée
kw - Koweit
ky - Iles Cayman
kz - Kazakhstan
la - Laos
lb - Liban
lc - Sainte Lucie
li - Liechtenstein
lk - Sri Lanka
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ls - Lesotho
lt - Lituanie
lu - Luxembourg
lv - Latvia
ly - Libyan Arab Jamahiriya
ma - Maroc
mc - Monaco
md - Moldavie
mg - Madagascar
mh - Iles Marshall
mk - Macédoine
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mn - Mongolie
mo - Macao
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mq - Martinique
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mz - Mozambique
na - Namibie
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ng - Nigeria
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nl - Hollande
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nu - Niue
nz - Nouvelle Zélande
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pe - Pérou
pf - Polynésie Française
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si - Slovanie
sk - Slovaquie
sl - Sierra Leone
sm - San Marino
sn - Sénégal
so - Somalie
sr - Surinam
st - Sao Tome And Principe
SU - Union soviétique [officiellement, encore utilisé]
sv - Salvador
sy - Syrie
sz - Swaziland
tc - Iles turques et Caicos
td - Tchad
tf - Terre australes et antartiquest Français du Sud
tg - Togo
th - Tailande
tj - Tadjikistan
tk - Tokelau
Tm - Turkmenistan
tn - Tunisie
to - Tonga
tp - Timor Oriental
tr - Turquie
tv - Tuvalu
tw - Taiwan
tz - Tanzanie
ua - Ukraine
ug - Ouganda
uk - Royaume-Uni (GB selon l'ISO 3166)
us - USA
uy - Uruguay
uz - Ouzbekistan
va - Vatican
vc - Iles Grenadines et St Vincent
ve - Vénézuela
vg - Iles Vierges britanniques
vn - Iles Vierges Américaines
vi - VietNam
vu - Vanuatu
wf - Wallis et Futuna
ws - Samoa
ye - Yemen
yt - Mayotte
yu - Yougoslavie
za - Afrique du Sud
zm - Zambie
zw - Zimbabwe



source news:fr.comp.infosystemes.www.divers [Mini-Faq]Les nom de domaines dns de primier niveau par Jean-Luc Cassel le 16/10/2001 05.44


info complementaire
---------------------
http://www.nic.fr/


cela peut-il vous satisfaire ?
casper

Bonjour,
voir
http://www.allhtml.com/forum/index.php?t=l&f=1&i=28235
¶m_mc=pays
http://www.allhtml.com/forum/index.php?t=l&f=1&i=115164

casper

 

http://www.commentcamarche.net/forum/affich-144837-liste-des-pays

 

Par RbébéR - Publié dans : LANGUES DU MONDE
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Dimanche 22 mars 2009




LES FEUX DE JOIE SONT PROHIBÉS !!

- Publié dans : THÉORIE - PRAXIS
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Jeudi 19 mars 2009

La plupart des documents du PCF concernant l’Europe omettent tous dans leur argumentation la clé de voûte.

Ils poursuivent l’abandon, le reniement idéologique de l’identité communiste.
C’est le programme a minima du Parti de gauche européen.

http://www.humanite.fr/2009-03-18_Tribune-libre_Europeennes-Il-faut-changer-d-orientation

Par RBBR - Publié dans : THÉORIE - PRAXIS
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Mardi 17 mars 2009


HASTA LA VICTORIA SIEMPRE !!!!!!!!!!!!!!! Encore une lecon d’histoire pour tout les Européens qui souffrent du capitalisme. La victoire est possible dans les urnes et sans bavures. Amérique du Sud et Amérique Centrale pour un continent socialiste Bravo encore et je suis émerveillé par tant de maturité politique et ces peuples le méritent après tant de souffrance sous les dictatures d’extrème droite appuyées par l’impérialisme yanquee.

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article82270





Une lettre de Patrick Le Hyaric au président élu

Par RBBR - Publié dans : THÉORIE - PRAXIS
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Dimanche 15 mars 2009

Morales repassa terras de ricos a pobres

Morales rend  aux pauvres les terres des riches [propriétaires]

À 16HF.

LA PAZ (Reuters) - O presidente da Bolívia, Evo Morales, entregou a indígenas guaranis terras recém-confiscadas de cinco proprietários, em uma nova demonstração de força perante a oposição conservadora da rica região de Santa Cruz.

LA PAZ (Reuters) - Le Président de Bolivie, a rendu aux ingigènes Guaranis les terres récemment confisquées, dans une nouvelle démonstratie de force face à l’opposition conservatrice de la riche opposition conservatrice de la riche région de santa Cruz.

Os fazendeiros afetados pela medida, entre eles o norte-americano Ronald Larsen, não cumpriram com a ameaça de impedir a ação realizada no sábado, mas avaliavam a possibilidade de apelar à Justiça após a expropriação de suas terras sem indenização, admitiu o governo.

Les agriculteurs touchés par la mesure - y compris l'étasunien Ronald Larsen - n'ont pas réussi à empêcher la menace d'une action effectuée le samedi, mais ont évalué la possibilité de faire appel à la justice après l'expropriation de leurs terres sans compensation, a dit le gouvernement.

Protegido por uma forte mobilização militar e policial, conforme mostrou a tevê estatal em imagens ao vivo, Morales entregou os títulos de propriedade de pouco mais de 38.000 hectares a pequenos produtores e à comunidade guarani em conjunto em Alto Parapetí, na região de Santa Cruz.

Protégé par une forte mobilisation des militaires et de la police, comme la télévision nationale l’a montré en direct, Morales a remis les titres de propriété d'un peu plus de 38.000 hectares aux petits agriculteurs et, conjointement, à la communauté Guarani de l’ haut Parapetí, dans la région de Santa Cruz.

"Hoje, aqui, estamos começando a por fim ao latifúndio na Bolívia", afirmou Morales no ato realizado a cerca de 800 quilômetros de La Paz. No mesmo lugar, há quase um ano, fazendeiros atacaram a balas técnicos agrícolas do governo.

« Aujourd'hui, nous commençons, ici, à mettre fin au système du latifundia en Bolivie », a affirmé Morales lors de la cérémonie qui s'est déroulée à environ 800 kilomètres de La Paz, au même endroit où, il ya presque un an, les propriétaires, en armes, ont attaqué des techniciens agricoles du gouvernement.

Morales garantiu que a propriedade privada "sempre será respeitada", condicionando esse a promessa, no caso das terras, ao cumprimento de uma nova Constituição indigenista e socialista que limita a propriedade agrícola a 5.000 hectares e obriga a cumprir objetivos econômicos e sociais.

Morales a garanti que la propriété privée « sera toujours respectée » - conditionnant cette  promesse aux terres – et à la réalisation d'une nouvelle Constitution indigène [autochtone] et socialiste qui limite la propriété agricole à 5.000 hectares, et permette de répondre aux objectifs économiques et sociaux.

"A propriedade privada será respeitada, mas também queremos que alguém que não quer igualdade mude de ideia, deve pensar mais na pátria do que no dinheiro", afirmou.

"La propriété privée sera respectée, et nous travaillerons à ce que celles et ceux qui ne veulent pas de cette égalité, se mettent à penser un peu plus à notre patrie qu’à leur argent", a-t-il souligné.

http://br.noticias.yahoo.com/s/reuters/090315/manchetes/manchetes_bolivia_terras_distribui

Par RBBR - Publié dans : THÉORIE - PRAXIS
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Mardi 10 mars 2009
Par RBBR - Publié dans : THÉORIE - PRAXIS
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Jeudi 5 mars 2009

Chávez autoriza Lula a falar sobre Venezuela com Obama



[ce jeudi 5 Mars, selon Yahoo ! Brasil-notícias]

 


-Traduction de RBBR-

 

CARACAS (Reuters)

Le Président du Vénézuela, Hugo Chavez a déclaré mercredi autoriser le président Luiz Inácio da Silva de parler de son pays avec le leader américain Barack Obama, au cours de la réunion prévue par eux deux pour la mi-Mars.

Chavez accuse Washington de mener un capitalisme qui détruira la vie sur la planète et qu’il a été une des principales voix [anti-étasuniennes] durant le gouvernement George W. Bush et a affirmé que Obama suit les traces de son prédécesseur.

« Obama l’a convié à en discuter. Lula apris contact avec nous et a dit qu’il voulait bien, si j’en étais d’accord, à parler du Vénezuela. Je lui ai dit mon accord et qu’il parle comme je le ferai moi-même si c’était pour le Brésil.

Chavez qui a une rencontre avec Lula fin Mai n’a pas détaillé les sujets que Lula traitera avec Obama.

Washington et Caracas ont eu des relations diplomatiques conflictuelles qui ont atteint un pic l’année passée quand Chavez a expulsé l’ambassadeur nord-américain. Le président vénézuelein à cette occasion a accusé  l’ « empire » de s’immiser dans la politique de son allié la Bolivie. En réponse de quoi les États-Unis ont pareillement expulsé l’ambassadeur vénézuelien de Washington.

Caracas a suspendu un accord avec l’agence de lutte contre le trafic de drogue des États-Unis (DEA), tandis que Washington, depuis des années, maintient la vente de sa technologie militaire à des pays d’Amérique du sud. Toutefois les ventes de pétrole vénézuelien aux Étas-Unis continueront.

Chavez s’est irrité recemment á propos d’une information nord-américaine qui accuse son gouvernement de ne pas lutter suffisamment contre le trafic de drogue.

« Je me suis demandé hier (...) : est-ce vrai qu’il y a un nouveau gouvernement à la Maison Blanche ? ou serait-il... en représentation... quand Bush -qui suit dans l’anti-chambre-  demande dans le salon : « comment s’appelle-t-il ? Oval !? » a dit Chavez lors d’une réunion du conseil des ministres retransmis par la télévision officielle.

Le président vénézuelien - qui considère Fidel Castro comme son père politique – a suggéré que les États-Unis s’occupe de la crise économique mondiale au lieu d’agresser son pays par « lmensonge et cynisme ».

http://br.noticias.yahoo.com/s/reuters/manchetes_venezuela_chavez_lula_obama

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article81575

Par RBBR - Publié dans : THÉORIE - PRAXIS
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Mercredi 4 mars 2009

 

 

 

Déambule, déambule, Louise Lucide de ces temps qui murissent.

Que serai-je sans TOItupiges !?

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article81436

Et aussi...

Car
TOUT SE TIENT !
...


http://bellaciao.org/fr/spip.php?article81495


http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=12533


Par RBBR - Publié dans : ANTICAPITALISTE Internationaliste Révolutionnaire
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Mercredi 4 mars 2009
- Publié dans : THÉORIE - PRAXIS
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Mardi 3 mars 2009
 

Sous la présidence de George Bush, les relations entre les États-Unis et les pays d’Amérique latine ont été à leur plus bas niveau, si bien que l’arrivée de Barack Obama à la Maison blanche a permis d’espérer une nouvelle approche, aussi bien au nord qu’au sud de la Frontière.

Pour l’heure, la plupart des signes semblent indiquer que la continuité l’emportera sur le changement.


Barack Obama a commencé sans raison à s’en prendre verbalement au Venezuela . Dans une interview diffusée par la chaîne de télévision hispanophone Univisión le dimanche qui a précédé son investiture, il a accusé Hugo Chávez « d’avoir entravé le progrès dans la région » et « d’exporter des activités terroristes  » [1].

Même mesurés à l’aune de la précédente administration, ces propos ont été anormalement hostiles et comminatoires. D’autant plus qu’ils sont erronés et diamétralement opposés à la manière dont les autres pays de la région perçoivent le Venezuela. En effet, la plupart des gouvernements d’Amérique latine ne prennent pas au sérieux l’accusation selon laquelle le Venezuela « exporte le terrorisme ».

Le président de l’Organisation des États américains (OEA), le Chilien José Miguel Insulza, a parlé au nom de pratiquement tous les pays du continent lorsque, l’année dernière, il a déclaré devant le Congrès des États-Unis qu’ « il n’y a pas de preuve » et qu’aucun des pays membres, pas même les États-Unis, n’a apporté « une telle preuve » selon laquelle le Venezuela soutient des groupes terroristes.

Pas une seule des démocraties latino-américaines ne perçoit non plus le Venezuela comme un obstacle au progrès dans la région. Au contraire, le président brésilien Lula da Silva et plusieurs autres présidents sud-américains ont, à plusieurs reprises, défendu Chávez et reconnu le rôle qu’il joue dans la région. Quelques jours après que Barack Obama a accusé le Venezuela, Lula était dans l’État vénézuélien de Zulia, situé dans le nord-ouest du pays, d’où il a souligné l’importance de son partenariat stratégique avec Chávez et leurs efforts communs en faveur de l’intégration économique régionale.

La déclaration de Barack Obama n’a pas été fortuite. Quiconque lui a suggéré ces paroles voulait fort probablement faire savoir aux électeurs vénézuéliens, préalablement au référendum du dimanche 15 février [2], que leur pays n’aura pas de relations normales avec les États-Unis tant que Chávez restera président.

Il est certain que, au sein de l’administration Obama, un certain nombre de personnes souhaitent poursuivre les politiques de Bush. Durant son processus de nomination, James Steinberg, le numéro deux du département d’État après Hillary Clinton, a lancé une pique gratuite contre la Bolivie et le Venezuela en déclarant que les États-Unis devraient « faire contrepoids à des gouvernements tels que ceux actuellement au pouvoir au Venezuela et en Bolivie, qui mènent des politiques qui ne servent pas les intérêts de leurpeuple ou de la région. »

Le fait que Barack Obama n’ait toujours pas remplacé Thomas Shannon, le principal diplomate pour l’hémisphère occidental [les Amériques] sous l’administration Bush, constitue un autre signe de continuité.

Dans cette situation, les médias états-uniens jouent le rôle de provocateur. Ainsi, l’Associated Press ne tient pas compte des attaques lancées par Washington et dépeint la réponse de Chávez comme une simple manœuvre électoraliste de sa part, alors que, contrairement à son habitude, le président vénézuélien a fait preuve de retenue. Durant tout le temps qu’a duré la longue campagne électorale états-unienne, il n’a pas répondu aux attaques, et ce, même lorsque Hillary Clinton et Joe Biden l’ont traité de « dictateur » et Barack Obama, de « despote », qualificatifs que pas un politologue sérieux au monde n’accepterait pour parler d’un président élu démocratiquement dans un pays où l’opposition domine les médias. Il a mis tout cela sur le compte de l’influence du sud de la Floride sur les élections présidentielles étasuniennes.

Pourtant, dans le monde, rares sont les présidents qui auraient subi des agressions verbales répétées sans répondre.

Les conseillers de Barack Obama savent pertinemment que la presse dépeindra Hugo Chávez comme l’agresseur, peu importe la manière dont leur administration se comporte envers le Venezuela. Par conséquent, le fait d’empoisonner dès le départ les relations entre les deux pays relève du calcul politique facile, quoique cynique. Mais ce que ces conseillers n’ont pas encore compris, c’est que ce faisant, ils s’aliènent la majeure partie de la région.

Néanmoins, il est toujours possible d’espérer un changement dans la politique étrangère des États-Unis pour l’Amérique latine, une politique qui, de la lutte antidrogue à la politique commerciale en passant par l’embargo contre Cuba, a perdu toute crédibilité. Mais, comme à l’époque de Bush, il faudra une pression constante du Sud sur nous. En septembre dernier, l’Union des nations sud-américaines (UNASUR) a vigoureusement soutenu le gouvernement bolivien contre la violence et la déstabilisation de l’opposition. Ce soutien s’est avéré extrêmement efficace pour contrer le soutien tacite que Washington a apporté aux éléments les plus extrémistes de l’opposition et il a montré à l’administration Bush que la région ne tolérerait pas que les États-Unis essaient de légitimer, en Bolivie, une opposition qui sort du cadre des lois, ni qu’ils lui accordent des droits particuliers en faisant abstraction du processus démocratique.


Lorsqu’ils ont félicité [Barack Obama]de sa victoire, plusieurs présidents, dont Lula, ont demandé à Barack Obama de lever l’embargo contre Cuba.

Lula lui a également demandé de rencontrer Hugo Chávez.

Il est à espérer que ces gouvernements continueront d’affirmer - de manière réitérée, publiquement et d’une seule voix - que les conflits qui opposent Washington à Cuba, à la Bolivie et au Venezuela sont des problèmes de Washington et pas le résultat d’une quelconque action de ces gouvernements.

Lorsque l’équipe du président Obama comprendra que, dans la région, la méthode du « diviser pour mieux régner » échouera aussi lamentablement pour la nouvelle administration que pour la précédente, peut-être alors verrons-nous l’avènement d’une nouvelle politique envers l’Amérique latine
.

http://risal.collectifs.net/spip.php?article2486

Par RBBR - Publié dans : THÉORIE - PRAXIS
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